Coups de coeur

Quiz de l'été

Faites travailler vos méninges avec ce petit quiz de 5 questions.

Sous le parasol… Les réponses !

 

1° Sous la Vème république, combien de ministres ont été désignés en charge du tourisme ?

  • 12
  • 8
  • 14

2° Quel est l’indice de l’empreinte carbone en 2020 en France, ramené à la personne ?

  • 10,3 tCO2
  • 8,2 tCO2
  • 9 tCO2

3° AJ CONSEIL dispose de 3 agences, est-ce à ?

  • Paris-Nice-Rennes
  • Nice-Genève-Strasbourg
  • Paris-Nice-Genève

4° Qui a dit « Le leadership est la capacité d’un leader à tracer la route en s’assurant de l’adhésion totale de ses collaborateurs. » ?

  • Winston Churchill
  • Alain Ducasse
  • Milton Friedman

5° Comment peut-on traduire « soft kills » en français ?

  • Compétences qui tuent
  • Compétences dures
  • Compétences douces

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1° 12
2° 8,2t CO2
3° Paris-Nice-Genève
4° Alain Ducasse
5° Compétences douces

 


Le naturisme : un tourisme qui s'affiche

Chaque été, les Français sont un peu plus nombreux à se laisser tenter par le naturisme, sans oser franchir définitivement le pas pour autant.

Ce tourisme de niche occupe une place non négligeable en France, comparé aux autres destinations « naturistes », et distille toujours autour de lui fascination et mystère.

Avec 4 millions de pratiquants réguliers, dont 2 millions de français et 2 millions d’étrangers, la France est la première destination naturiste. On observe que 6% de la population, soit près de 4 millions de français, ont déjà passé des vacances naturistes (chiffres Fédération Française Naturisme).

La France, paradis des naturistes

De par ses nombreuses côtes, la France arbore le plus de plages naturistes en Europe et dans le monde. Près de 140 plages naturistes sont répertoriées en France selon France Naturisme. En complément, de nombreuses infrastructures hôtelières comme les campings se sont aussi développées pour permettre une totale intégration du vacancier nu. 20 000 emplacements en hôtellerie de plein-air et 60 000 lits disponibles sont officiellement recensés. 2 ports naturistes sont également référencés en Méditerranée : Cap d’Agde et Port Leucate et il y a même près de 35 piscines en ville qui prévoient un créneau naturiste. (chiffres Fédération Française Naturisme)

Un retour à la nature

Dans le sillage des nouvelles tendances vertes, la pratique du naturisme favorise un mode de vie en osmose avec l’environnement, un retour à l’essentiel et à un mode de vie plus sain. Le fait d’être nu libère des contraintes et des préjugés et génère un bien-être supplémentaire. Se sentir bien dans son corps et bien avec les autres, voilà bien l’une des vertus du naturisme. C’est pourquoi de plus en plus de jeunes actifs se laissent tenter par ce concept de vacances pas comme les autres.

Libre comme l’air

Débarrassé de ses vêtements, le naturiste est aussi libre dans sa tête. Loin d’une société de consommation qui prône le « toujours plus », l’adepte du naturisme privilégie la philosophie du minimalisme, de la sobriété et du respect. Affranchi des codes vestimentaires et donc sociaux, le naturiste devient plus libre pour vivre pleinement la rencontre avec l’autre et avec soi.

Alors, envie d’essayer ?


L'hôtel Maybourne Riviera : la nouvelle pépite de la Côte d'Azur

Inauguré au printemps, le tout nouveau 5 étoiles de la French Riviera, fleuron du groupe Maybourne, incarne l’indolence luxueuse des grands palaces mariée à une vision architecturale design et contemporaine. A découvrir absolument pour qui cherche l’exceptionnel en vacances.

Après plusieurs années de travaux, l’ancien Vista Palace a laissé la place au majestueux Maybourne Riviera, sur les falaises abruptes de Roquebrune-Cap-Martin, à quelques encablures de Monaco, de Menton et un peu plus loin de Nice.

Totalement revisité par l’architecte Jean-Michel Wilmotte pour ses lignes extérieures, ce somptueux cocon immaculé rayonne d’un esthétisme arty et d’un épicurisme nonchalant au gré de ses 69 superbes suites lumineuses ouvertes sur le bleu azuréen et le ciel intensément pur.

Comme posé en équilibre sur la roche, le bâtiment épouse l’environnement sauvage et fait littéralement corps avec le paysage.

 

Dans le jardin et dans l’hôtel, les nombreuses œuvres d’art donnent le ton à l’ensemble : rareté, créativité et beauté.

La détente est au rendez-vous de cet éden méditerranéen avec une piscine à débordement qui semble se confondre avec le bleu de la mer et un spa à la promesse satinée.

Et pour que tout soit parfait, le Maybourne Riviera s’offre notamment le talent des chefs triplement étoilés Mauro Colagreco et Jean-Georges Vongerichten.

Une escale 100% gastronomique et sensorielle.

 

Images : captures d'écran du site de The Maybourne Rivera

Le slow travel : le temps du voyage

Initiée par le mouvement slow food dans les années 80 qui va à l’encontre d’une restauration rapide et de la « malbouffe », la tendance du slow travel gagne du terrain et séduit nombre de voyageurs en quête de retour à soi, de rencontres authentiques et de préoccupations responsables.

Voyager lentement, ralentir le rythme, prendre le temps de rencontrer les populations, de s’immerger, de comprendre la culture locale, combattre le stress et le rythme effréné d’une vie moderne… Le slow travel traduit des envies nouvelles de voyager autrement, loin du tourisme de masse, des usines à touristes et des vols charters.

Retour à la simplicité et l’authenticité

Voyager en mode slow tourisme signifie prendre le contrepied d’un voyage classique où tout est minuté, programmé, organisé. Ici, chacun décide de rester le temps qu’il souhaite, de choisir un hébergement en phase avec l’économie locale et un mode de transport (train, bus, vélo, marche…) moins rapide et moins polluant pour se déplacer d’un point à un autre. Profiter du moment présent et découvrir en profondeur restent des priorités.

Privilégier la qualité de l’expérience

Dîner avec des locaux, s’installer dans un quartier et vivre comme un local, participer à la vie sociale et s’imprégner des lieux… le slow travel se nourrit d’expériences de qualité, propices à la rencontre, à la réflexion, à la prise de conscience de l’autre. Rencontrer les populations est source d’enrichissement. Les habitants connaissent mieux que tous les meilleures adresses et les bons plans. Ils présentent leurs amis aux voyageurs et les intègrent à leur vie.

Le train à l’honneur du célèbre guide anglais Condé Nast Johansens

Relais des nouvelles tendances dans le domaine du voyage, les éditions Condé Nast intègrent dans le guide Condé Nast Johansens leurs suggestions des 11 plus beaux voyages en train à travers l’Europe.

Plus respectueux de l’environnement et propice à une découverte ralentie, au rythme des paysages, matière à réflexion et ultra-confortable, le train est aussi une destination en soi et surtout un mode de transport résolument slow travel.

Prendre le temps de la découverte avec :

  • Venise Simplon Orient-Express, de Londres À Venise.
  • West Highland Line. Ecosse, de Glasgow à Mallaig via Fort William.
  • La Ligne des Cévennes, de Clermont-Ferrand À Nîmes.
  • Linha do Douro. Portugal, de Porto à Pocinho.
  • De Londres à Édimbourg.
  • El Transcantábrico Clásico. Espagne, de León À Saint-Jacques-de-Compostelle.
  • North York Moors Ralway. Angleterre North Yorkshire, de Whitby À Pickering.
  • Trenino Verde. Sardaigne, de Palaos À Tempio.
  • Ffestiniog Railway. Pays de Galles, de Porthmadog À Blaenau Ffestiniog
  • La ligne des Cinque Terre en Italie
  • De Cannes à Monaco

France Relance encourage le tourisme durable

Dans le cadre du plan Destination France annoncé par le Premier Ministre Jean Castex le 20 novembre, le gouvernement poursuit l’objectif de positionner la France en tant que première destination touristique durable.

Pour accompagner cette volonté, un appel à projets ouvert en 2021, opéré par l’ADEME en lien avec la Direction générale des entreprises (DGE) et doté de 4,7 millions d’euros, a sélectionné 73 projets à vocation « slow tourisme » sur le territoire, dont 11 dans les Outre-Mer.

La mission de cet appel à projets est de développer progressivement des destinations de slow tourisme qualifiées et reconnues et d’encourager la création de projets respectueux de leur environnement. 65 000 euros seront ainsi octroyés à chaque projet retenu. Les porteurs de projets disposent de 18 mois pour mettre en œuvre leurs projets, période à l’issue de laquelle ils doivent être opérationnels et commercialisables.

Plusieurs catégories de projets sont proposées :

  • Création d’hébergements touristiques
  • Evolution d’hébergements touristiques vers une offre complète de slow tourisme
  • Campings positionnés sur le slow tourisme
  • Offres d’agritourisme
  • Restauration, gastronomie, œnotourisme
  • Activités slow touristiques
  • Itinérances et randonnées
  • Offres slow touristiques à dimension sociale
  • Catalogues de produits slow touristiques.

Cette initiative répond à la demande des Français de se tourner vers un tourisme plus vert et responsable.

D’ailleurs, le tourisme écologique et local ne cesse de progresser dans toutes les régions de France en lien avec des vacances porteuses de sens.

Ces nouveaux consommateurs de voyage veulent observer, apprendre, respecter, connaître la nature et les traditions qui les entourent… être acteurs d’un tourisme responsable.

Dans cette lignée, le Gouvernement a d’ores et déjà annoncé le renforcement du fonds Tourisme durable qui se verra attribué pour la période 2022-2024 un budget de 70 millions d’euros. Une deuxième vague d’appel à projets est en cours.

 

Pour connaître en détail les lauréats, cliquer ici.


Nouvelle donne pour la classification hôtelière

Véritable indicateur en terme de qualité, de confort et de services hôteliers, la classification par étoiles est remis au goût du jour depuis le 1 avril selon les nouvelles attentes et préoccupations des clients.

Revus systématiquement tous les 5 ans, les critères de classification des normes hôtelières visent à récompenser les efforts d’innovation et d’investissements mis en œuvre par les hôteliers pour présenter une offre d’hébergement conformes avec l’évolution des usages.

L’écologie, un nouvel enjeu.

Mené en collaboration avec la Direction Générale des Entreprises et Atout France, ce classement 2022 intègre de nouveaux critères en relation avec le développement durable et l’approche « green » des hébergeurs En effet, les critères relatifs au développement durable passent de 13 à 27 et ceux qui sont obligatoires augmentent de 3 à 12, soit 4 fois plus.

Economie d’eau et d’énergie, meilleure gestion des déchets, recyclage, circuits courts, sensibilisation de la clientèle, formation du personnel… Autant d’éléments qui comptent dans la nouvelle classification.

La révolution numérique en marche

Autre secteur en mutation : le parcours client qui se digitalise progressivement. Livret d’accueil numérique, check in/check out dématérialisés, journaux accessibles en ligne… Voilà des services de plus en plus accessibles qui facilitent le séjour du client.

Enfin, d’autres critères apparaissent qui tiennent compte aussi de la vocation et de l’esprit de l’hôtel en un véritable lieu de vie, de rencontre et de partage. Le nouveau classement met notamment en lumière la volonté de privilégier des espaces de coworking et de réunions modulables, ou bien encore des aménagements dans les chambres facilitant la pratique du télétravail.

Instaurée dans les années 30, cette classification par étoile n’est absolument pas une obligation. Elle doit être demandée par l’hôtelier qui fait appel à un organisme spécialisé accrédité pour se faire auditer. Rappelons que 87% des chambres hôtelières sont classées en France.


Guide Michelin 2022 : les étoiles ont toujours la cote !

Avec 31 restaurants couronnés 3 étoiles, 74 restaurants 2 étoiles et 522 restaurants estampillés 1 étoile… Le cru 2022 du nouveau Guide Michelin témoigne de la vitalité du secteur de la gastronomie française, incarnée par un formidable élan de résilience après ces deux années en dents de scie.

Au total, 49 nouveaux établissements ont la joie de recevoir une étoile ou plus cette année. Parmi les chefs qui font la course en tête, 2 nouveaux restaurants se distinguent dans le palmarès sacré des 3 étoiles : Le chef de la Villa Madie à Cassis, Dimitri Droisneau, et le chef de Plénitude - Cheval Blanc Paris, Arnaud Donckele, déjà trois étoiles à St Tropez pour son restaurant La Voile d’Or.

A la Villa Madie, le plat qui a fait briller les yeux des inspecteurs est celui de « la crevette carabineros sur tartelette de fruits rouges », véritable harmonie céleste d’iode et de fruits. Toujours dans l’univers océanique, celui qui a remporté le plus de suffrages au Plénitude-Cheval Blanc est « le rouget de Méditerranée, pomme boulangère, oursin pour fumet de roche Bravade et borgne ». Une récompense prestigieuse pour ces deux chefs qui n’avaient pas attendu cette consécration pour faire valoir leur talent.

Côté « Grands chefs »

6 nouvelles tables font leur apparition dans le guide : une façon de saluer le savoir-faire d’exception et la pérennité de la grande cuisine, surtout en temps de crise : Le Grand Contrôle à Versailles signé Ducasse, La Dame de Pic – le 1920 à Megève pour Anne-Sophie Pic, La Villa La Coste sous la houlette d’Hélène Darroze à Puy-Sainte-Réparade, l’Alter-Native de Gilles Goujon à Béziers, Le Don juan II sur la Seine orchestré par Frédéric Anton… Sans oublier Ceto, sur la Riviera, bijou culinaire du chef Mauro Colgreco.

Dans l’air du temps, les « Etoiles verte » Michelin

En 2022, elles mettent en lumière 6 nouveaux établissements qui privilégient une approche durable, que ce soit au niveau de la production et de la culture, mais aussi dans le rapports avec les fournisseurs locaux et l’adoption de critères de durabilité comme la restriction ou l’élimination du plastique et de matériaux non recyclables. La France devient ainsi le premier pays détenteur d’établissements éco-responsables labellisés Michelin.

Domaine Riberach La Coopérative à Bellesta, Toya à Faulquemont, La Table de la Butte à Plouider, La Table du Gourmet à Riquewihr, Les Belles Perdrix de Troplong Mondot à Saint-Émilion et Auberge Sauvage à Servon sont la promesse d’une escale gourmande solidaire.

Et pour faire défaut à l’adage qui dit que table étoilée signifie addition salée, le Guide Michelin répertorie un « best of » des restaurants étoilés qui affichent des formules à moins de 50 euros… Une excellente opportunité pour aborder la grande cuisine sans se ruiner !

Autant de cuisines différentes récompensées qui illustrent les valeurs d'excellence et de raffinement et célèbrent le goût et le beau à son apogée, et dont les chefs représentent des exemples notoires pour la jeune génération.

 

Photo : capture du site guide.michelin.com


Laura Landry : DG de la station thermale d'Allevard - #signedbyAJConseil

L’entreprenariat au féminin gagne chaque année du terrain dans la société, même si l’on imagine bien que la route est longue. En 2020, en France, quatre créateurs d’entreprises individuelles sur dix étaient des femmes : un chiffre en croissance régulière*. De plus, avec un taux de 46%*, la France est le pays d’Europe qui enregistre le plus de femmes dans les conseils d’administration des entreprises du CAC 40.  En revanche, seules 3% de ces sociétés ont une femme PDG*.

L’univers du tourisme est à l’égal des autres secteurs : les emplois de direction et direction générale sont pour les deux tiers occupés par des hommes, même si le secteur emploie majoritairement des femmes. De son côté, le cabinet AJ Conseil observe que sur un panel de 63 770 candidats, 20 900 sont des femmes soit 32,8 % de l’ensemble.

En cette journée du 8 mars, parole est donnée à Laura Landry, une manager à la réussite exemplaire qui a eu la chance de rencontrer des patrons bienveillants et inspirants qui ont su lui faire confiance.

Un parcours atypique

Laura Landry n’est pas tombée dès le début de sa carrière dans la marmite du tourisme. Au contraire, elle affiche un parcours pluriel qui lui a permis de se construire en tant que femme et en tant que manager. Elle débute comme assistante de direction dans des groupes de BTP, secteur très masculin s’il en est, et fait ses armes rapidement sur le terrain pour évoluer dans le secteur de la vente. Désireuse d’avancer, Laura Landry gravit les échelons et intègre le secteur de l’immobilier, tout d’abord en agences puis chez un constructeur de maisons individuelles, Geoxia. Mais c’est véritablement à partir de 2007 que Laura débarque dans le monde du tourisme, toujours par le biais de l’immobilier, au sein de Vacances Bleues en tant que Responsable commerciale puis de ResidHôtel, au poste de Directrice d’exploitation résidence tourisme Elle prend en charge des projets d’investissement en immobilier touristique à Marrakech, de la vente et du suivi de chantier à la mise en place de services hôteliers et du recrutement. En mars 2011, elle revient en France et intègre le groupe ValVital en tant que Directrice d’exploitation de la station de Lons-le-Saunier puis devient Directrice régionale.

Toujours tentée par de nouveaux challenges, elle est choisie en octobre 2021 par la Compagnie Lebon pour relancer la station thermale d’Allevard.

« Tout au long de ma carrière, j’ai eu la chance de rencontrer les bons patrons au bon moment, qui ont su me faire progresser, me faire confiance et me permettre de me réaliser en totale liberté », déclare Laura Landry.

Un management très participatif

Dotée d’une autorité naturelle, Laura Landry applique un management participatif, humain et empathique.

« Je cherche à élever les gens vers le haut, à comprendre leurs frustrations et leurs aspirations, à manager en toute transparence dans l’écoute et le dialogue », précise Laura Landry.

Notamment dans un secteur comme celui du thermalisme où le travail est encore peu valorisé. Persuadée qu’une personne ne peut devenir manager que si elle a les qualités en elle, Laura Landry a pu s’épanouir sur le chemin du management en toute indépendance et sans entrave familiale.

Pragmatique, autodidacte, très impliquée dans ses missions, Laura Landry a pour objectif de redonner du souffle à la station thermale d’Allevard et de développer l’accueil des curistes en augmentant la capacité hôtelière. L’ouverture d’un restaurant est annoncée prochainement et un hôtel de 45 chambres devrait voir le jour au printemps 2023.

Manager au féminin

Le type de management est bien sûr lié à la personnalité du manager. Cependant, la femme se distingue par des qualités autres selon Laura Landry.

« La femme qui manage sait prendre plus de recul. Elle a la capacité supplémentaire de se remettre souvent en question, d’arrondir les angles, de materner son équipe, de développer de l’empathie. De manière générale, elle sera plus travailleuse, plus performante et plus assidue », précise Laura Landry.

« Et plus que jamais, pour réussir, elle se doit d’être enthousiaste, persévérante et passionnée », conclut-elle.

Savoir faire les bons choix

Lorsque le cabinet AJ Conseil la démarche, Laura Landry n’est pas en phase active de recherche. Cependant, le contact est excellent avec Alain Jacob qui est expert à mettre en lumière les atouts de sa proposition.

« Alain Jacob a su se montrer à l’écoute de mes attentes. J’apprécie aussi beaucoup qu’il prenne de mes nouvelles régulièrement et qu’il soit encore très présent aujourd’hui », confirme Laura Landry.

*Chiffres Generali


Le droit à l'erreur dans l'entreprise : un autre chemin pour avancer

Parmi les qualités que l’on exige d’un manager, l’exemplarité est l’une des plus citées. A l’image d’un homme public, le manager se doit d’être irréprochable, parfait sur toute la ligne ; fort comme un roc. Alors, qu’en est il de son image s’il se trompe et comment mieux accepter l’erreur pour s’en nourrir et permettre à l’entreprise de rebondir ?

Rester humble

Le devoir d’exemplarité du manager trouve son exercice, notamment, dans sa capacité à reconnaître ses erreurs. « Errare humanun est », oui l’erreur est humaine et tout est chacun à droit à l’erreur. Mais le chef d’entreprise responsable se doit d’assumer ses erreurs, de les reconnaître et de ne pas les imputer à ses collaborateurs, même si l’action et l’erreur découlent d’une action collective. Il en sortira grandi, plus humain, et forcera le respect et l’admiration.

L’erreur est de nature involontaire contrairement à la faute qui découle d’un processus intentionnel. Le chef d’entreprise a le droit à l’erreur : son rôle est aussi de trancher, d’arbitrer, de prendre des risques et forcément de faire des erreurs. Mais il ne doit pas se sentir coupable et rentrer dans un engrenage qui serait une forme de masochisme.

Assumer ses erreurs

Un manager est responsable de ses actes et doit être en mesure d’en répondre devant sa hiérarchie : Direction générale, Conseil d’administration, Gérance etc… Mais si le manager peut revendiquer le droit à l’erreur, son supérieur hiérarchique peut s’attendre, légitimement, à ce qu’il ne la renouvelle pas.

L’erreur, source de créativité

Le manager doit analyser son errreur, la comprendre et en expliquer la raison à ses équipes afin qu’elles ne la commettent pas elles-mêmes. Par ce partage d’expérience, l’erreur devient une force pour permettre à l’entreprise de progresser. Oscar Wilde ne disait il pas,  « L’expérience, c’est le nom que chacun donne à ses erreurs » ?

L’erreur, inhérente au leadership

Permettre le droit à l’erreur, c’est autoriser l’idée de se tromper et donc, libérer les énergies créatives. Sans jugement aucun, le manager et ses équipes peuvent produire, imaginer, concevoir en acceptant le fait de ne pas réussir immédiatement. Chaque erreur est source d’apprentissage, pour aller encore plus loin, viser encore plus haut, oser imaginer l’impossible.

En témoigne à Helsingborg, en Suède, l’existence d’un musée des erreurs, « The Museum of Failure », qui affiche plus d’une centaine d’objets ratés et de prototypes laissés de côté par les grandes marques internationales. L’objectif ? montrer que l’innovation et le progrès exigent l’acceptation de l’échec. Le musée questionne le visiteur sur l’échec et l’incite à prendre des risques significatifs sans avoir peur d’échouer.


FRENCH DESIGN 100 Festival : le meilleur hôtel français en Europe est à Venise

Le FRENCH DESIGN à organisé en janvier la 2ème édition du FRENCH DESIGN 100, un festival numérique au cours duquel ont été dévoilés durant un mois les projets de 100 lauréats grâce à son réseau d’ambassadeurs : musées et établissements culturels internationaux, membres du jury, parrain et invité d’honneur (Philippe Starck cette année), ainsi qu’avec le précieux soutien de l’Élysée.

Le FRENCH DESIGN 100, unique prix de design en France récompensant l’action internationale des designers, a pour vocation de sélectionner les 100 projets de design d’objets (mobilier, décoration, etc.) et d’espaces (hôtels, boutiques, restaurants, etc.) qui font rayonner le design français dans le monde.

Il Palazzo Experimental à l’honneur

Lauréat dans la la catégorie “Best French Hotel in Europe” (meilleur hôtel français en Europe), Il Palazzo Experimental est un palais de toute beauté au coeur du quartier Dorsoduro à Venise. Propriété de l’Experimental Group, il a fait appel au talent de Dorothée Meilichzon, architecte d’intérieur, qui a su transformer ce palazzo vénitien, ancien hôtel particulier de Giovanni Stucky, en un lieu vibrant et moderne affichant 32 superbes chambres et suites, un restaurant et un bar à cocktails, signature du groupe.

Excellence et originalité à la française

Les 100 projets lauréats véhiculent les valeurs essentielles du FRENCH DESIGN : art de vivre, créativité et industrie, élégance et luxe, innovation durable, audace, savoir-faire, équilibre, héritage, ouverture culturelle et panache.

En 2019, soutenue par le ministre de la Culture et parrainée par Philippe Starck, la première édition du prix se tenait au Musée des Arts Décoratifs.

En janvier 2022, sa deuxième édition, exceptionnellement placée sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel Macron, reflète le nouveau paysage du design français. Sous la présidence d’Hervé Lemoine, directeur du Mobilier national, le jury regroupe une prestigieuse sélection d’experts internationaux, parmi lesquels Deyan Sudjic (directeur émérite du Design Museum de Londres), Jennifer Flay (directrice artistique de la FIAC, Paris), Leila Anna Wahba (directrice et conservatrice en chef, Architecture + Design Museum, Los Angeles) ou encore Miryon Ko (Directrice Art & Culture, Cartier Japon).

Un parterre d’experts du design qui oeuvrent pour la mise en lumière de la créativité française.