Conseils candidats

Période estivale : vacances, je n'oublie pas tout !

Juillet pointe le bout de son nez et avec lui son cortège d’envies de paresse… Les candidats en recherche d’emploi sont tentés de lever le pied pour déstresser et changer d’air.

S’il est évident que les grandes vacances annoncent un ralentissement de l’activité du marché du travail, il est conseillé aux chercheurs actifs de les mettre à profit pour ne pas perdre ni le temps ni le rythme et quelquefois pour saisir des opportunités inattendues ou inespérées qui se présentent à eux.

Les 5 conseils pour ne pas couler sa recherche d’emploi

  1. Rester en veille. Même les pieds dans le sable, il est important de « checker » ses réseaux sociaux et sa boîte mail tous les jours pour ne pas manquer l’offre idéale.
  2. Continuer à se former. L’été est propice à l’acquisition de nouvelles compétences. C’est le moment où jamais, entre deux plongeons dans la piscine, de prendre le temps de se former à un nouveau logiciel ou de développer une connaissance supplémentaire.
  3. Bronzer intelligent. Vous ciblez un secteur en particulier ? Donnez-vous les moyens de suivre son actualité en vous abonnant à quelques newsletters indispensables ou en continuant à lire la presse. Vous n’en serez que plus performant lors d’un entretien à la rentrée. Et cela n’enlèvera rien à votre bronzage.
  4. Rester disponible. Oui, même en août, vous pouvez être contactés pour un entretien. Que ce soit à distance ou physiquement, il est impératif de pouvoir répondre présent à ce rendez-vous, même si cela exige un aller-retour impromptu.
  5. Accepter un job d’été CDD, intérim… Les jobs saisonniers ne manquent pas pendant l’été, surtout dans certains secteurs comme l’hôtellerie/restauration. Pourquoi ne pas profiter de cette période pour acquérir une nouvelle expérience et enrichir votre parcours ?

Et bien évidemment, il est indispensable d’informer vos contacts professionnels, cabinets de recrutements notamment qui vous chassent, que vous vous absentez pour quelques semaines.


Gatien Joly, Chef de mission Revenue Management chez Accès Industrie - #signedbyAJConseil

S’il est bien un des métiers où le transfert de compétences s’applique aisément d’un secteur à un autre, c’est bien celui de Revenue Manager. Gatien Joly en est un brillant témoignage puisqu’après avoir forgé ses armes dans l’hôtellerie, il a rejoint le groupe Accès Industrie pour consolider et développer les process de revenue management initiés par le groupe.

La bio, en quelques mots

Au sortir de l’ESCA Angers, Gatien Joly finalise sa formation avec un master en yield management, un véritable segment de niche il y a quelques années encore. Il développe son expérience terrain au sein de deux groupes hôteliers internationaux, Radisson avec Carlson Rezidor Hotel et ACCOR, tout d’abord à Sydney puis ensuite au Novotel Monte Carlo.

Durant trois ans, il occupe le poste de Revenue Manager mutualisé sur plusieurs établissements et développe son expertise aux côtés du Directeur général, Guillaume Rapin, qui lui permet d’apprendre toujours plus et de développer aussi ses compétences managériales avec l’équipe de réservation dont il est en charge.

En 2017, Gatien Joly décide de se lancer dans la grande aventure de l’entreprenariat. Il crée sa société et devient consultant en Revenue Management avec un portefeuille d’une dizaine d’hôtels dans le sud-ouest.

Le Covid étant passé par là et les envies d’explorer un autre domaine, de découvrir de nouvelles problématiques et de nouvelles variables émergeant, il était temps pour Gatien Joly de se remettre sur les rails d’un nouveau challenge professionnel.

C’est ainsi qu’il rejoint, par l’intermédiaire d’AJ Conseil, le groupe Accès Industrie, spécialisé dans la location toutes durées de nacelles élévatrices, chariots télescopiques et matériel de manutention.

Le yield management ne connaît pas la crise !

Précurseur en la matière, Accès Industrie a depuis de nombreuses années mis en place des actions de revenue management sur ses engins de levage et de manutention. Avec la création du poste de Chef de mission Revenue Management, l’entreprise entend industrialiser ses process et les déployer sur l’ensemble de ses entités.

« Le métier de revenue management consiste à optimiser les produits, biens, services que l’on ne peut pas stocker pour trouver le juste point d’équilibre entre l’offre et la demande » commente Gatien Joly.

« Nous parlons ici de taux d’utilisation qui correspond au taux d’occupation dans l’hôtellerie, mais l’objectif et la démarche de réflexion sont les mêmes, quel que soit le secteur », précise t-il.

Le métier de revenue management s’est développé avec Internet et est encore en pleine évolution. Il s’appuie sur la technologie et s’oriente chaque année encore plus sur l’algorithme et le développement d’applications de gestion et de contrôle.

Un métier en plein devenir. De plus, un revenue manager ne se cantonne pas à un même secteur. Il est à même de travailler dans de nombreux domaines… publicité, ferroviaire, énergie, hôtellerie, transport, voitures autonomes, aérien…

« C’est un métier passionnant car nous sommes en lien avec les forces vives de l’entreprise et au cœur de problématiques multiples que nous devons résoudre à partir de l’extraction et de l’analyse de la data », déclare Gatien Joly.

Compétences et qualités du Revenue manager

  • Il faut non seulement aimer les chiffres mais aussi aimer le risque (modéré), notamment en prenant des actions concrètes puis en les mesurant.
  • Savoir manier de la donnée chiffrée tout en étant agile intellectuellement, c’est à dire pouvoir s’adapter à son interlocuteur, et restituer ces données de manière intelligible.
  • Avoir l’esprit de synthèse mais aussi appréhender l’entreprise de manière globale pour avoir une vue d’ensemble.
  • Être rigoureux pour être crédible.
  • Savoir communiquer et convaincre.
  • Savoir être à l’écoute.
  • Etre à l’aise avec les relations humaines.
  • Etre pédagogue et persuasif car le Revenue manager va forcément engendrer du changement dans un mode de fonctionnement pré-établi.

« Faire appel à un cabinet expert », Sandrine Martin, Responsable développement RH

Créé en 1997 par Pascal Meynard, Accès Industrie est la référence spécialiste en location de nacelles élévatrices, chariots télescopiques et matériel de manutention. Propriétaire de 2 filiales, dont une en Espagne, Novelis et Uping, le groupe emploie près de 600 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 108 millions en 2021. Présent sur 44 sites, Accès Industrie gère un parc de plus de 10 000 machines en location.

« Il nous a semblé naturel de faire appel à un cabinet de recrutement expert en son domaine pour trouver la perle rare, le Revenue manager dont nous avions besoin. AJ Conseil, cabinet de chasseur de têtes spécialisé dans l’hôtellerie, le tourisme et la restauration, nous a semblé le partenaire idéal pour externaliser notre recherche. Le contact est très bien passé et grâce au travail professionnel du cabinet, nous avons pu embaucher Gatien Joly », précise Sandrine Martin.

« Très à l’aise dans ses nouvelles fonctions, Gatien a su parfaitement s’adapter à notre secteur de l’activité. Il nous apporte des solutions efficaces et sait rester à l’écoute du service commercial, en l’accompagnant dans tous les changements », conclut Sandrine Martin.


Des bons usages d'un entretien en distanciel

Lorsqu’on est en procédure active de recherche d’emploi, obtenir un entretien est une première victoire. Cette rencontre, ordinairement en face-à-face, est à l’heure actuelle de plus en plus pratiquée en visio-conférence.

Distance trop importante entre le recruteur et le candidat, protection sanitaire ou gain de temps recherchés… L’entretien de recrutement en distanciel ne doit pas être traité à la légère et exige un minimum de préparation.

 

Hourra, vous avez obtenu un entretien !

* Il faut vous informer au préalable, avant de recevoir le lien de connexion, du logiciel utilisé par le recruteur pour l'entretien en ligne. Selon les différentes solutions choisies, le mode de fonctionnement diffère. De même, si vous avez un pseudo trop personnel ou qui porte à sourire, changez-le. Cela fera plus sérieux. Enfin, si votre interlocuteur est basé dans un autre pays, faites attention au décalage horaire et déterminez sur quel fuseau horaire vous vous fixez.

* Vérifiez votre connexion Internet. Si vous pressentez des coupures, prévoyez un lieu haut débit en conséquence. Faites des essai avec le micro et la caméra qui peuvent réserver des surprises au dernier moment.

* Préparez votre bureau. Faites comme si vous alliez recevoir un client et mettez-vous dans l’état d’esprit d’un professionnel. Vérifiez le fond de votre écran… Floutez-le ou incrustez un visuel neutre si vous ne pouvez pas trouver de cadre adéquat chez vous. Faites attention à ne pas laisser entrer dans le champ visuel du recruteur des éléments trop personnels. Isolez-vous du reste de votre maisonnée, préservez-vous de tout bruit et de toute interférence, du type Médor qui vient vous dire bonjour ou le bruit de la télévision dans une pièce voisine.

* Tout comme pour un entretien « one to one », informez-vous sur la société qui vous recrute, allez visiter son site web et analysez sa communication digitale. Vous en apprendrez beaucoup.

* Choisissez une tenue correcte, de la tête au pied… Pas de jogging, de short ou de pyjama et, bien évidemment, même si à priori votre interlocuteur ne vous verra pas en entier, habillez-vous complètement.

* Préparez votre CV et les documents importants afin de les transmettre rapidement, si nécessaire, à la personne qui vous convoque.

 

Ça y est, il est temps de vous connecter !

* Premier impératif : être à l'heure. Tout comme un rendez-vous en présentiel, il est important de faire bonne impression dès la première minute, et, pour cela, la ponctualité est de mise. Connectez-vous à l’heure précise et ne faites pas attendre celui qui vous reçoit.

* Soyez naturels et souriants. Tenez-vous droit devant votre écran et ne bougez pas trop. Consultez vos notes éventuellement ou votre CV mais sachez répondre de manière spontanée, claire et précise.

* Soyez zen ! Si un souci technique s’invite à l’improviste, prévenez votre interlocuteur et, au pire, déconnectez-vous avant de vous reconnecter. Chacun sait que vous n’êtes pas responsable de ce type d’aléas.

L’entretien se termine de la même façon que si vous étiez en présence de la personne qui vous recrute. Posez d’éventuelles questions et intéressez-vous à la suite du « process » qui suivra ce premier entretien. Dites au revoir posément et coupez la conversation.

Les dés sont jetés… Il ne vous reste plus qu’à croire en vos chances !


L'employabilité : un objectif inhérent à tout salarié

Apparu au XIXè siècle, le terme « employabilité » désigne aujourd’hui la capacité pour un salarié à obtenir un nouveau travail, à se former, à mettre à niveau ses compétences et développer de nouvelles connaissances, à conserver un poste et à évoluer. Une notion de salarié « bankable », ou disons « employable » au sens large qui profite en premier lieu au collaborateur mais aussi à l’entreprise.

Quels critères d’évaluation ?

Les attitudes, la personnalité et les compétences permettent d’établir le niveau d’employabilité d’un salarié. Cependant, il faut aussi nuancer selon le contexte économique et les conditions de travail du secteur concerné. L’employé doit se montrer volontaire dans une démarche d’audit et de progression, appuyée par son manager. Les softs kills ou compétences douces liées au savoir-être sont tout aussi importantes et complètent le profil du salarié.

Quels moyens ?

  • La formation bien sûr est un élément essentiel en matière d’employabilité. Le salarié doit être en mesure d’évaluer ses compétences techniques, fonctionnelles ou managériales. Le chef d’entreprise doit veiller à informer et à proposer à ses salariés chaque année des plans de formations pertinents et adaptés. Le collaborateur peut aussi trouver une formation qui lui tient à cœur pour progresser et la proposer à son entreprise.
  • La mobilité interne représente aussi un élément moteur de l’employabilité. Savoir saisir les opportunités d’évolution er faire savoir ses envies de changement, analyser son plan de carrière et l’ajuster en fonction des propositions… Rien n’est laissé au hasard.
  • La mise à jour de son CV. Se tenir au courant des évolutions du secteur, être actif sur les réseaux sociaux professionnels comme Linkedin, agir et interagir… Dynamisme et réactivité sont de mise.
  • Les entretiens professionnels tous les 2 ans ou les entretiens annuels d’évaluation. Ils permettent d’établir une relation de confiance pérenne, de faire un bilan du parcours professionnel du salarié et d’identifier ses besoins. C’est le moment parfait pour faire connaître ses ambitions et déterminer de nouvelles actions de progression.
  • Les tests de personnalité et de management : ils ont pour objectif d’identifier le comportement de l’employé, sa capacité à appréhender une situation donnée et sa motivation en lien avec la personnalité du salarié. Ils correspondent généralement à des questions simples et des affirmations simples.
  • Les tests d’aptitude : centrés sur la dimension cognitive de la personne, ils permettent d’évaluer, sous forme de QCM, les compétences et les capacités d’un candidat, sans parti pris… Résolution d'un problème, raisonnement numérique, verbal ou logique, reconnaissance de tendances… Autant de référents qui permettent de discerner les aptitudes d’une personne et déterminer sa capacité à assumer telle ou telle fonction.

Tout au long de sa carrière, le salarié doit finalement avoir conscience qu’il est le premier moteur de sa réussite et de son évolution professionnelle.


Tout savoir sur la procédure de recrutement avec un cabinet spécialisé

Dans le parcours d’un candidat en phase de recherche, le passage par un cabinet de recrutement est quelquefois indispensable. Mais comment fonctionne un cabinet de chasseur de têtes ?

Vous souhaitez envoyer votre CV mais vous craignez qu’il ne soit perdu dans la jungle des mails reçus par un cabinet RH ? Pas de panique, AJ Conseil vous explique tout ici !

Quelle chance ! Vous venez de voir une annonce qui correspond en tout point à votre profil ! N’hésitez pas à candidater sur le champ !

1 Traçabilité – Votre CV est identifié dès réception !

AJ Conseil a mis en place une procédure pour tracer les candidatures reçues et les attribuer à chaque offre d’emploi émise. Pour une parfaite lisibilité, vous recevez à j+1 un mail accusant réception de votre CV.

2 Analyse – Votre candidature est passée au crible

Chaque nouvelle candidature est soigneusement analysée par un consultant pour bien vérifier si elle correspond aux critères de l’offre d’emploi mise en ligne. Attention, il est conseillé aux candidats de bien lire les offres d’emploi, car il peut devenir frustrant pour lui de recevoir des réponses négatives à cause d’annonces lues trop vite. Le consultant étudie la pertinence du CV par rapport à la description de fonction établie au préalable.

3 Qualification téléphonique – La parole est à vous !

Si votre candidature est en adéquation avec les exigences de l’offre d’emploi, le consultant AJ Conseil vous contacte pour un entretien téléphonique informel. Ce premier échange lui permet d’affiner ses connaissances, par exemple votre disponibilité, votre mobilité, vos motivations de recherche d’emploi, vos prétentions salariales. Autant d’éléments qui n’apparaissent pas dans un CV. En fonction des missions en cours chez AJ Conseil, le Consultant n’hésitera pas à vous proposer une autre possibilité d’emploi qui peut sembler mieux vous convenir.

4. Entretien individuel – Le grand oral en quelque sorte…

Vous êtes ensuite convoqué à un entretien individuel en présentiel ou en visioconférence pour une véritable rencontre. C’est l’occasion pour le recruteur de sonder le candidat, de le tester et de se faire une opinion plus approfondie sur sa personnalité, son parcours, ses compétences et motivations. Ne pas oublier que le savoir-être est tout aussi important que le savoir-faire. A l’issue de cet entretien ou quelquefois de la qualification téléphonique, la fiche de description complète du poste est transmise au candidat.

5. Vérification des références – Le meilleur moyen de ne pas se tromper

Avec votre accord, et selon le respect des normes RGPD, le consultant se met en relation avec les entreprises que vous avez données en référence pour s’assurer de votre sincérité. Une étape précieuse et indispensable.

6. Présentation à l’entreprise cliente – A vous de jouer !

Si vous avez franchi toutes ces étapes, vous êtes présélectionné pour être dans la « short list » de présentation à l’entreprise. Un test de personnalité peut être demandé à ce stade.

7. Suivi – Ne pas perdre le fil

Le cabinet de chasseur de têtes ne laisse jamais tomber ni son client, ni le candidat après l’embauche. Il peut intervenir dans la partie négociation : salaire, avantages en nature etc…et il exerce un suivi minutieux pendant la période d’essai.

 

Bon à savoir :

  • Le cabinet de recrutement est un gage de sécurité pour le candidat. Il sélectionne ses clients, il rassure le candidat sur la fiabilité et la crédibilité de l’entreprise.
  • Le candidat ne débourse aucun frais en passant par un cabinet de recrutement. C’est toujours l’entreprise cliente qui rémunère le cabinet pour sa mission.
  • Le candidat peut aussi choisir d’envoyer son CV au cabinet de chasseur de tête en candidature spontanée. Un accusé de réception lui sera également envoyé et son CV viendra enrichir la base de données du cabinet pour une future recherche.

Jimmy Mornet, chef-pâtissier Emma - #signedbyAJConseil

A 36 ans, Jimmy Mornet est chef-pâtissier en son royaume, celui d’Emma. Heureux d’apporter son talent au développement de cette enseigne au succès fulgurant, il a intégré la société en octobre 2021, accompagné par les équipes d’AJ Conseil.

Un parcours d'apprentissage complémentaire équilibré

Placé sur la voie de l’apprentissage en boutique, puis celle de la réalisation dans les grands manière progressive et complémentaire. Après un CAP pâtissier à St Gilles Croix de Vie, puis une formation complémentaire avec un CAP chocolatier, il rentre en tant qu’apprenti à la Maison Bellanger, sous la houlette de Jacques Bellanger, MOF Pâtissier-Confiseur. Perfectionniste, Jimmy Mornet obtient ensuite le BTM (Brevet Technique des Métiers) Pâtisserie à Rennes avant de parfaire son expérience au sein de La Maison le Daniel à Rennes, aux côtés de Laurent le Daniel, également MOF. Tenté par les horizons plus lointains, Jimmy Mornet intègre ensuite la Maison Fauchon Paris où il y reste près de 5 ans, avant de rejoindre le prestigieux établissement du Plaza Athénée en tant que sous-chef pâtissier pendant 3 ans. Il œuvre ensuite à l’ouverture du palace parisien Le Péninsula et prend du galon en devenant chef-pâtissier au Park Hyatt Paris Vendôme durant plus de 5 ans.

« Il n’y a pas de mauvais parcours, cependant, l’apprentissage dès 15 ans est un élément essentiel pour apprendre le métier », déclare Jimmy Mornet.

Avec 10 ans d’expérience en boutique et 10 ans d’expérience dans l’hôtellerie de luxe, il affiche un parcours très construit et les compétences parfaites pour s’épanouir en tant que chef-pâtissier chez Emma.

Sa mission au quotidien

A la fois manager et artiste, Jimmy Mornet drive une équipe d’une cinquantaine de pâtissiers chez Emma. Sa mission ? Proposer tous les mois de nouveaux choux, avec notamment « le chou du mois » et bientôt « le chou des saisons » mais aussi fédérer, motiver, entraîner ses équipes de pâtissiers.

« Pour réussir dans ce métier, il faut se montrer passionné, motivé, organisé, rigoureux, sociable, créatif bien sûr, mais aussi bon manager », précise Jimmy Mornet.

Challengé par la gestion de l’humain, Jimmy est à l’écoute de ses collaborateurs pâtissiers pour trouver le point fort de chacun, leur donner envie de produire du beau et du bon, leur apporter une formation pédagogique avec les apprentis et leur permettre d’aller de l’avant.

« Mon expérience dans les grands hôtels m’a appris à développer ma créativité, m’a ouvert l’esprit sur des points spécifiques comme le travail de produits dont la durée de vie est très limitée, le travail du chaud et du froid. Aux côtés des chefs, j’ai développé d’autres connaissances comme les associations des saveurs et les techniques de cuisson », confirme le jeune chef-pâtissier.

Une nouvelle étape professionnelle avec AJ Conseil

Le cabinet de recrutement d’Alain Jacob a su être à l’écoute des envies de Jimmy Mornet en lui proposant une offre d’emploi correspondant à ses attentes. Celui-ci souhaitant revenir en boutique, après de nombreuses années dans l’hôtellerie.

« Outre le rendez-vous qui s’est très bien passé, j’ai apprécié le suivi opéré ensuite une fois en poste par AJ Conseil pour garder contact et m’accompagner dans ce nouveau job », déclare Jimmy Mornet.

A propos d’Emma

Lancée à Nantes en 2016 par Thibault Pillet et Louis Lepicard, Emma affiche aujourd’hui un réseau de 6 boutiques dans la région nantaise et 2 à Rouen, ainsi qu’un laboratoire de production. Privilégiant le « fait maison », Emma se positionne sur le créneau de la pâtisserie et boulangerie haut de gamme, avec à ce jour, une gamme exclusive de pains bios confectionnés dans des fournils certifiés. Maîtrisant de A à Z la chaîne de production, la marque se distingue par des éléments-clés tels que la qualité de la production, l’accueil en boutique et l’ambiance de travail. En 2022, l’ouverture de deux nouvelles boutiques dans la périphérie nantaise est d’ores et déjà annoncée.


Regard d'expert : Arnaud Lemonnier - B&B HOTELS

Depuis 1994 au sein de B&B Hôtels, Arnaud Lemonnier est aujourd’hui Directeur développement franchise du groupe. Une stratégie capitale pour cette enseigne qui vise une vingtaine d’ouvertures en franchise par an et 3.000 hôtels en 2030, dont 600 en France.

Cheville ouvrière du développement de B&B Hôtels

Arnaud Lemonnier fait figure « d’ancien » au sein du groupe B&B Hôtels qu’il a intégré en 1994. Fondée à Brest en 1990, cette marque n’a cessé de grandir pour devenir à ce jour la première chaîne indépendante d’hôtellerie économique en France, présente dans 14 pays.

Titulaire d’un BTS de l’école hôtelière de Quimper, passionné et enthousiaste, Arnaud Lemonnier s’est rapidement vu confier le lancement et la direction de nombreux hôtels : à Limoges en 1994, puis à Bordeaux en 1995, ainsi qu’à Strasbourg en 1997, suivi de Roissy Charles de Gaulle en 1999 (226 chambres) et en 2001, de Paris Malakoff (233 chambres). Fort de ces réussites, il devient Directeur des opérations France en décembre 2001 avant d’accéder à la fonction de Directeur des ventes, de 2003 à 2010. Dans le cadre de la nouvelle politique de développement commercial de l’entreprise, c’est tout naturellement qu’il est nommé Directeur développement franchise en 2011.

Cap sur la franchise !

Accompagné par un développeur confirmé et un jeune professionnel en alternance, Arnaud Lemonnier a pour objectif d’implanter de nouvelles franchises dans toutes les régions de l’hexagone, ce qui passe par l’intégration future d’un nouveau collaborateur pour chasser les opportunités sur le front Est du territoire. Il a à cœur de travailler avec des personnes partageant les mêmes valeurs. Peu importe le profil, le plus important est le savoir-être. Le savoir-faire n’est qu’une question d’apprentissage après tout !

De la même façon, choisir le bon franchisé est d’abord une question de feeling.

« Outre la parfaite connaissance du territoire, l’envie évidente d’entreprendre et la solidité financière du franchisé, la qualité de l’accueil qu’il souhaite donner et l’importance accordée à la propreté de l’établissement sont des critères déterminants. », déclare Arnaud Lemonnier.

Les qualités indispensables d’un manager

Elles s’accordent avec les valeurs de B&B Hôtels.

  • Le goût d’entreprendre,
  • L’enthousiasme,
  • La simplicité,
  • L’attention et le respect des autres,
  • La rigueur,
  • L’adaptabilité,
  • La solidarité,
  • L’exemplarité,
  • La convivialité.

« Moi même quasi autodidacte, je considère qu’il n’y a pas de formation type pour accéder à des fonctions de direction. L’essentiel est d’avoir envie d’apprendre, de respecter l’autre et d’avoir le respect de la parole donnée, ainsi que d’être adaptable », confirme Arnaud Lemonnier.

Des qualités recherchées en phase avec les exigences du cabinet AJ Conseil qui s’est illustré notamment dans la recherche aboutie de la Directrice Générale de l’hôtel B&B de Disney à Marne la Vallée en 2014.


Curriculum Vitae : ce qu'il faut savoir

Dans la méthodologie du recrutement, le CV est un élément capital, si ce n’est décisif. Il doit s’adapter aux exigences des recruteurs et garder son rôle-clé dans le déroulement de la sélection des candidats.

Trucs et astuces

Plus un CV est clair, lisible, bien structuré, plus il a de chance d’être lu. Il faut garder en tête que le recruteur prend en moyenne 40 secondes pour lire un CV.

Dans les grandes lignes, un recruteur s’attend à lire :

  • Un objectif précis,
  • Des informations pertinentes, adaptées à l’offre d’emploi, structurées,
  • Un titre,
  • Un état civil détaillé (une photo n’est pas obligatoire),
  • Les formations, les compétences et l’expérience professionnelle,
  • Les autres activités,
  • Le tout sur une page, ce qui souligne la capacité du candidat à synthétiser.

Dans le détail :

  • L’intitulé du poste doit être précisé;
  • L’expérience doit être valorisée en fonction du poste visé et mise en avant par ordre chronologique de la plus récente à la plus ancienne;
  • L’objectif se doit d’être clair et nécessite un réel questionnement;
  • Les termes techniques sont un « plus » : ils démontrent la connaissance du candidat d’un secteur ou d’un poste particuliers.

Au niveau de la formation, Il est préférable de mentionner les diplômes obtenus avec l’année et le lieu, ainsi que la pratique des langues et le niveau… Sans oublier les spécialisations qui peuvent enrichir le profil. Les compétences sont primordiales : elles doivent s’accorder avec celles du poste et il ne faut pas hésiter à les développer.

La dernière partie du CV consacrée aux activités peut faire la différence.

Il ne faut donc pas la négliger et éviter les banalités. L’idée étant de donner plus de détails lors de l’entretien.

  • Loisirs ou Engagements extra professionnels;
  • Sport : challenge, travail d’équipe, management…;
  • Connaissances culturelles : curiosité, besoin d’être stimulé intellectuellement…;
  • Engagement associatif : relationnel…;

Sur la forme, la créativité et l’originalité ne sont pas forcément un atout. Cela dépend du secteur dans lequel le candidat postule et la nature de la fonction. Il est évident que le domaine de la communication et des arts est plus réceptif à des innovations, tant que le CV reste lisible et compréhensible rapidement. Il ne faut pas oublier que le Curriculum Vitae est la carte de visite professionnelle du candidat. Il doit être régulièrement mis à jour et refléter l’esprit et le parcours de la personne. Autant dire que les mensonges et autres arrangements n’ont par leur place sur un CV !

De plus, grâce aux nouvelles technologies et à l’avancée d’Internet, le candidat peut déposer son CV en ligne sur les CVthèques pour augmenter ses chances de trouver un emploi.

Les erreurs à éviter

  • Un CV sans dates précises, des expériences trop "embellies";
  • Une photo de qualité moyenne ou trop ancienne;
  • Les surcharges, les rubriques sans titre, une présentation illogique, les répétitions;
  • Les informations trop floues;
  • Certains termes passe-partout comme stratégique, expert, passionné, créatif… qui desservent le candidat à l’embauche;
  • Les trous dans le cursus;
  • Et bien évidemment, les fautes d’orthographe !

 


La communication non verbale... l'autre expression d'un entretien

Mettre en valeur ses compétences est une force en entretien de recrutement. Les professionnels des RH le savent bien : autant de candidats, autant d’expériences, autant d’expressions.

Et pourtant, si les futurs salariés savent maintenant parfaitement se préparer à un entretien d’embauche, en anticipant les questions, en étudiant les données sur l’entreprise et en révisant leurs connaissances, il est un autre critère déterminant : la communication non verbale. Gestes, expressions du visage, intonations de la voix, postures… le corps délivre un message, une intention dont nous sommes la plupart du temps inconscients et que nous ne maitrisons pas. Et pourtant, que de choses, pourrions nous apprendre et retenir pour harmoniser notre communication, donner un sens à nos paroles et être en alignement parfait !

Travailler sa communication non verbale : un gage de réussite

Les recruteurs ont appris à déchiffrer certaines attitudes ou gestes non maitrisés. L’état d’esprit, les sentiments, les qualités et les défauts peuvent transparaître à travers le regard, la posture des mains, l’attitude générale. Aussi, il est indispensable que le candidat prenne conscience du langage non verbal et s’entraîne à le contrôler. Un exercice qui lui permettra de gagner en aisance et en confiance tout en luttant contre le stress.

*Le mouvement des mains : il transmet un signal important sur la nature de l’échange, son authenticité, sa franchise. Le candidat est à l’aise ? Il est spontané ? ses mains seront détendues, ouvertes… Au contraire, il est tendu et dans le contrôle : ses mains seront crispées, figées, près du corps.

*Le regard : Reflet de l’âme et de la pensée, le regard est un formidable vecteur de communication. Par son intensité, par sa direction, par sa façon d’appréhender le monde et les autres, il révèle une quantité infinie d’informations. L’orientation des yeux traduit l’expression du regard : fuyant, généreux, franc, distant, gentil ou inquiétant.

*Les gestes : ils trahissent l’attitude d’une personne de façon imperceptible. Une petite caresse sur sa main ? Le candidat cherche à se rassurer. Un grattement ? le candidat est impatient, gêné ou cherche ses réponses.

*Les postures du corps : C’est bien là que se révèle l’humeur du candidat. Par exemple, le buste en arrière, bras et jambes croisés sont des signes de malaise, de stress et de repli sur soi. Au contraire, le buste en avant, jambes et mains non croisées soulignent un état de détente, de confort et de partage.

Pour en savoir plus : la règle des 3V de Mehrabian

Albert Mehrabian, professeur de psychologie de l’université de Californie réalise deux études en 1967 auprès d’un panel de femmes pour tenter d’établir la part de Verbal, de Vocal et de Visuel dans une communication orale. Après analyse, il publie ses résultats en 1971 qui démontrent que :

– 7 % de la communication est Verbale (signification et sens donné aux mots)

– 38 % de la communication est Vocale (intonation et son de la voix)

– 55 % de la communication est Visuelle (attitude : expressions du visage et du langage corporel).

Pour AJ Conseil, ces observations expliquent pourquoi rien ne remplacera jamais un entretien individuel en face à face. Si tous les professionnels du recrutement ont dû se plier aux entretiens en visio, confinement Covid oblige, tous aspirent aujourd’hui à revenir en présentiel. En effet, en distanciel, le candidat est assis, statique sur son siège, il n’est pas en mouvement dans l’espace, il manque au recruteur une 5ème dimension, celle de la dimension humaine créée par le contact intuiti personae.


Recrutement : le savoir-être au secours du savoir-faire

« Montre moi qui tu es, je te dirai si je t’embauche », telle pourrait être la devise des recruteurs en 2021. Les « soft skills » ou compétences douces font, en effet, la course en tête des critères de recrutement, après validation des compétences préconisées pour le poste.

Mais quelles sont ces intelligences comportementales les plus prisées ? Le rapport « Future of Work », du World Economic Forum en dresse une liste très complète. Focus sur certaines d’entre elles.

L’autonomie

C’est bien la qualité à l’honneur en 2021 !. Le télétravail instauré à grande échelle depuis plus d’un an requiert bien évidemment une capacité à travailler de manière responsable, pour continuer à gérer ses missions, tenir ses objectifs et finalement produire sans baisse de régime. Les entreprises sont en quête de candidats à l’aise à domicile comme dans leurs bureaux, sources d’initiatives et aptes à tenir la distance.

La capacité d’adaptation

Là encore, l’arrivée de la pandémie a exigé des entrepreneurs et des salariés une bonne dose de flexibilité. Entre travail à distance et appréhension de nouveaux outils de fonctionnement comme la visioconférence, l’éloignement physique avec les collègues et la réorganisation de certaines activités, il valait mieux garder la tête froide. Le candidat qui sait se montrer adaptable rassure les recruteurs car il saura toujours garder le sens des priorités et maintenir sa productivité, quelle que soit la situation.

La créativité

C’est un signe de dynamisme et de jeunesse ! Savoir se réinventer, se remettre en question pour progresser et trouver de nouvelles solutions pour gagner des parts de marché… Une entreprise est très sensible au don de ne jamais se limiter. L’esprit d’équipe Les coachs ne cessent de le clamer haut et fort : une entreprise qui va bien c’est une entreprise qui sait fédérer ses équipes. Se nourrir de la richesse des uns et des autres, utiliser les différentes complémentarités et booster les énergies collectives conduisent à des résultats positifs et performants. Aujourd’hui, ce n’est pas l’individu qui prime mais l’harmonie du groupe.

La négociation

Savoir négocier est un atout capital en entreprise. Ne pas s’opposer aux autres frontalement, ne pas heurter mais être ouvert, savoir écouter et argumenter pour créer de l’adhésion... La négociation est plus qu’une compétence, c’est un art éminemment recherché par les recruteurs.

Chez AJ Conseil, il nous arrive d’être « bluffés » par un candidat. A l’occasion d’une mission de recrutement d’un Directeur d’un Institut Thermal d’un palace en région, et après avoir adressé plusieurs profils, nous avons eu un entretien individuel décisif avec un candidat qui pourtant présentait peu les compétences attendues et n’avait pas de formation dans le domaine des soins thermaux. Mais une présence, une communication et une facilité d’entrer en relation avec l’autre, peu communes.