LES METIERS DE L'ACCUEIL TOURISTIQUE

Retrouvez l'interview d'Alain Jacob publié sur le site de Sourcea.fr Le 23 mars 2009

LES METIERS DE L'ACCUEIL TOURISTIQUE


Dans le secteur du tourisme, l’accueil des visiteurs reste l’objet d’un soin particulier. Et les postes dans ce domaine sont nombreux. Gros plan sur les différents métiers de l’accueil touristique.


* Agent d’accueil

Employés sur les stands d’évènements locaux, dans les halls d’aéroports, dans les offices du tourisme ou plus généralement dans tous les guichets d’information, les agents d’accueil reçoivent, informent et orientent les visiteurs en quête de renseignements. Mais leur tâche peut également s’étendre à des missions parallèles, comme le contrôle des droits d’accès, l’accompagnement de visiteurs ou encore la distribution de cartons d’invitation.


* Agent d’escale
Présents à la fois dans les aéroports et dans les gares, les agents d’escale n’ont qu’un seul objectif : faciliter le voyage des passagers. Accueil, renseignement, enregistrement des bagages, embarquement, les agents d’escale peuvent avoir de multiples fonctions. Responsables du confort et de la sécurité des voyageurs, ils sont également présents pour assister toute personne dans le besoin. 
 

* Accompagnateur de voyage
Chargé d’encadrer des touristes du début à la fin de leur séjour, l’accompagnateur a une mission principale : s’assurer du bon déroulement du voyage. Au quotidien, il accueille, guide et renseigne ses clients, tout en gérant l’ensemble des formalités du séjour auprès des prestataires locaux. 
 

* Guide-Interprète
Présents au sein des musées, des sites historiques et autres lieux touristiques, les guides-interprètes sont chargés d’accueillir, d’accompagner et d’informer les visiteurs dans leur parcours. Lors de chaque déplacement, ils doivent à la fois gérer le temps, l’itinéraire et les commentaires des visites.


Des métiers toujours aussi porteurs ....

Selon Alain Jacob, fondateur du cabinet de recrutement AJ Conseil, « le tourisme individuel n’est pas vraiment touché par la crise, contrairement au tourisme d’affaires. Les fonctions de l’accueil touristique restent donc des postes toujours aussi recherchés. » Pour mettre toutes les chances de votre côté, sachez que les recruteurs sont particulièrement attentifs à quatre qualités principales : une excellente présentation, la maîtrise d’une langue étrangère à l’écrit comme à l’oral, un sens de l’écoute développé et une parfaite maîtrise de soi. 



 

LES METIERS QUI NE CONNAISSENT PAS LA CRISE

En dépit des secousses économiques actuelles, certains secteurs continuent d’embaucher.
Parmi eux, l'hôtellerie-restauration offre encore de bonnes opportunités, comme le souligne Alain Jacob dans l'enquète menée par keljob.com dans la rubrique "chercher un emploi" parue le 3 avril 2009

Hôtellerie-restauration : côté cuisine et côté salle
Malgré un mois de février morose, le 4ème employeur en France (800 000 salariés) a un besoin constant de main d’œuvre en cuisine et en salle, alors que les postes liés à l’encadrement s’essoufflent. Dans les cuisines, les chefs de partie restent une denrée rare. Les métiers du back-office sont aussi recherchés, et notamment le poste de yield manager dans l’hôtellerie. « Cette personne chargée de rechercher le meilleur taux de remplissage au meilleur prix possède un profil très intéressant dans le contexte actuel », indique Alain Jacob, qui dirige le cabinet de recrutement AJ Conseil. Quant à la restauration rapide, elle surfe sur la crise : le géant américain McDonald’s figure cette année parmi les gros recruteurs en France.

Article paru dans LE FIGARO ECONOMIE du mardi 14 avril 2009

HOTELLERIE-RESTAURATION : DES PERSPECTIVES POUR TOUS.... avec l'interview d'Alain Jacob  par Mathilde Visseyrias

CONJONCTURE

Le secteur hôtelier est ouvert à tous les profils, même aux jeunes sans diplômes.
Avec la baisse annoncée de la TVA, le secteur, qui emploie 886 000 salariés et dont les besoins en personnel restent importants, affirme vouloir embaucher et investir pour fidéliser ses talents.

L'offre d'emploi est sur le site d'Accor. C'est un poste de responsable logistique. Profil recherché ? Bac + 5 avec dix ans minimum d'expérience, dont cinq au moins dans la grande distribution. Selon l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), les cafés, hôtels, restaurants, cantines et traiteurs prévoyaient en fin d'année dernière de recruter 2 300 cadres sur 2009, pour des postes en France métropolitaine. L'an dernier, ils en avaient embauché 2 660. Mais depuis, la crise est passée par là…

Dans l'ensemble, le secteur emploie déjà plus de 886 000 salariés, dont 63 600 cadres seulement. La plupart des directeurs d'hôtel et responsables de restaurant sont issus de la promotion interne ; ne pas avoir de diplômes n'est pas rédhibitoire. Toutefois, les étudiants de grandes écoles et les cadres confirmés ont aussi des carrières qui s'offrent à eux.

«Ce sont des secteurs qui ont besoin de diplômés de grandes écoles, même si ce ne sont pas les profils les plus recherchés, insiste Alain Jacob, président fondateur d'AJ Conseil, un cabinet de chasseurs de têtes et de conseil dans l'hôtellerie et la restauration. La plupart d'entre eux font carrière dans les états-majors des grands groupes (direction générale, marketing, communication, contrôle de gestion…). Mais il y a des cas à part : quand il était à la tête du restaurant Taillevent, à Paris, Jean-Claude Vrinat, un ancien HEC, accueillait midi et soir ses clients !»

Après vingt ans passés chez LVMH, Vincent Coubard a ainsi rejoint Louvre Hôtels (850 hôtels Première Classe, Campanile et Kyriad) en tant que directeur des ressources humaines il y a deux ans. «Un bac + 4 peut commencer chez nous en tant qu'adjoint de direction pour ensuite exercer des responsabilités au siège (250 personnes sur un total de 11 000 collaborateurs), affirme-t-il. De plus en plus, nous privilégions les profils qui ont connu d'autres secteurs que l'hôtellerie.»


Adéquation des formations

Les formations se mettent au « diapason » des besoins. L'Essec propose un MBA en management hôtelier international qui forme une soixantaine d'étudiants chaque année. La moitié arrive avec une formation hôtelière en poche. Mais l'autre sort d'une licence, d'une maîtrise ou d'une école de commerce classique. Qu'est-ce qui attire le plus ces étudiants ?

«La vente et le marketing par Internet qui consiste à définir la stratégie prix en ligne, selon Charles Luthi, directeur des relations étudiants-entreprises de ce MBA, mais aussi le conseil en immobilier hôtelier, car les grands groupes hôteliers et immobiliers ont créé des divisions spécialisées pour évaluer, acheter et vendre leurs actifs.» Benoît Meyronin est directeur recherche et développement de l'académie du service chez Accor, professeur à l'ESC Grenoble et responsable du master en marketing des services. Sur les vingt-cinq élèves qu'il a recrutés pour la rentrée prochaine, sept jeunes femmes visent la direction d'un hôtel dans les cinq ans. Pourquoi choisissent-ils ce master ? Certains veulent succéder à leurs parents, d'autres profiter d'une première expérience à l'étranger. «Nous leur expliquons que diriger un hôtel, c'est diriger une PME, un bon tremplin pour exercer ensuite des responsabilités d'encadrement», souligne-t-il.


Opération séduction

Le secteur n'a pas les charmes de l'industrie cosmétique, agroalimentaire ou des grands cabinets de conseil, mais «assure Benoît Meyronin. Il faut dire qu'on parle surtout de ses mauvais côtés. «l'intérêt de nos étudiants pour l'hôtellerie est croissant»."En France, comme dans la plupart des pays latins, les métiers de services souffrent d'une image médiocre parce que les horaires sont difficiles», explique Alain Jacob.

Il milite d'ailleurs pour une opération «séduction» qui mettrait en avant les perspectives de la filière. «L'hôtellerie et la restauration manquent d'actions concertées. La baisse de la TVA à 5,5 % pourrait dégager des moyens pour ce type de communication destiné à attirer les talents», insiste-t-il.


 

TOP ET FLOPS DU RECRUTEMENT

Alain Jacob témoigne dans cet ouvrage qui vient de paraitre aux Editions Studyrama, pour évoquer des situations cocasses qui lui sont arrivées lors d'entretiens de recrutement...
A lire quelques anecdotes...

"Je me rappelle un jeune candidat venant pour un poste de responsable dans un restaurant, qui est arrivé complètement "stone" !!!
Fumer un joint avant de se présenter à un entretien est très fortement déconseillé !"

"Après vérification des références d'un candidat, nous nous sommes rendus compte qu'il avait falsifié les bulletins de salaire et certificats d'emploi qu'il nous avait fournis. Mis devant les faits, il nous a avoué qu'il avait fait une dépression nerveuse suite à son divorce mais qu'il voulait le cacher sans faire figurer un trou d'un an sur son CV. Pour qu'il reste cohérent, il avait donc rajouté un an d'expérience chez son ancien employeur? Quand il m'a dit : 'Qui voudrait embaucher quelqu'un qui a fait une dépression ?, je lui ai simplment répondu : 'Qui voudrait embaucher quelqu'un qui falsifie ses expériences ?' "

AJ CONSEIL EN PARTENARIAT AVEC RESTO PROS

AJ Conseil anime désormais la rubrique "RH à la carte" dans le magazine national RESTO PROS.
Ce mensuel gratuit destinés aux professionnels de la restauration et de la filière RHD dans son ensemble enregistre une diffusion nationale d'environ 95 000 exemplaires.

Découvrez l'article paru dans le N°12 du mois de décembre 2009 ...

 

AJ CONSEIL DANS NEO RESTAURATION D' OCTOBRE...

Dans la rubrique "Management, accompagnement'" du magazine, Alain Jacob parle de l’un de ses modules de formation développé en partenariat avec Aptitudes Alternatives, qui vise d’une part à maintenir le niveau d’employabilité des salariés et d’autre part à construire un plan de succession des postes clés de l’entreprise.


 

  • LIRE L'ARTICLE NEORESTAURATION - OCTOBRE 2009 - UNE ACTION POUR AMELIORER L'ORGANISATION D'UN SERVICE
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